Non, madame la ministre de l’Agriculture, le stockage artificiel de l’eau n’a pas fait ses preuves
Si le stockage artificiel est utile dans certains bassins versants, sa généralisation relève du dogmatisme plus que d’une réelle politique anticipatoire, pointent l’hydrologue Charlène Descollonges et le professeur Marc-André Selosse.
Charlène Descollonges , Marc-André Selosse
Libération (site web) mardi 8 septembre 2026