Nous, surréalistes, n’attendons rien du Sommet des Nations unies sur le changement climatique (COP 30, novembre 2025) à Belém, dans la région amazonienne du Brésil. Nos espoirs reposent sur la résistance contre la destruction écologique capitaliste et le changement climatique catastrophique par les forces de la nature sauvage elle-même et par les communautés qui osent lutter contre le pouvoir monstrueux de la civilisation occidentale moderne. Les mouvements indigènes et paysans brésiliens, ainsi que d’autres forces critiques, seront présents à Belém do Pará, brandissant la bannière de la désobéissance.
16 décembre 2025 Entre les lignesentre les mots