Joseph E. Stiglitz estime que le reste du monde devrait se préparer au pire et mener une politique d’endiguement des États-Unis.
Le président américain Donald Trump a suscité une vague de critiques pour ses actions au Venezuela, ses violations du droit international, son mépris des normes établies de longue date et ses menaces à l’encontre d’autres pays, notamment des alliés comme le Danemark et le Canada. Partout dans le monde, il règne un sentiment palpable d’incertitude et d’appréhension. Mais il devrait déjà être évident que les choses ne se termineront pas bien, ni pour les États-Unis ni pour le reste du monde.
Joseph Stiglitz, 13 janvier 2026
Entre les mots, entre les lignes