Coûts de l’apprentissage, diplômes non reconnus, pratiques douteuses… retour sur huit ans de « dysfonctionnements préoccupants » depuis la libéralisation de l’enseignement supérieur
600 000 apprentis, des milliards d’euros par an de dépense publique, des titres non reconnus… La réforme de 2018 a largement bénéficié à l’enseignement supérieur privé à but lucratif. Un projet de loi, discuté ce lundi au Sénat, prévoit de réguler le secteur. Il reste timide.
Rémi Ducasse Libération (site web) lundi 1 juin 2026 -