S’il est relativement aisé, pour le gouvernement d’un État puissant, de perpétrer des massacres de masse, il est plus difficile d’assumer publiquement la responsabilité d’un génocide. Il faut donc minimiser, cacher, récrire l’histoire. Le cas du génocide des Arméniens (1915-1916), toujours contesté par le pouvoir turc, laisse apparaître les logiques et les méthodes d’un tel déni.
par Razmig Keucheyan > Février 2026,Le Monde Diplomatique