Être du côté du manche du colt et des gros éleveurs bovins, ou du côté de ceux qui cavalent, à bride abattue, pourchassés par la loi ? Formulé en des termes aussi binaires, le dilemme semble bien pauvre au regard de la richesse qu’est censée offrir la littérature à qui voudrait bien lire. À celles et ceux qui pourraient encore douter, Éric Vuillard offre généreusement des armes pour choisir son camp dans son dernier roman, « Les orphelins. Une histoire de Billy the Kid ».
Jean Baptiste Thomas Révolution Permanente