La « loi » de Brandolini était une blague. Les dégâts produits sont bien réels
Une plaisanterie érigée en argument d’autorité. La citer au premier degré devrait être le signe d’une méconnaissance des mécanismes de la propagande et d’un aveuglement face aux rapports de domination qui structurent les désordres informationnels. Les concepts inspirent des outils ; ceux qui se réclament de cette prétendue « loi » reproduisent déjà ses impensés.
Stephanie Lamy Féministe, chargée d’enseignement, chercheuse
Entre les lignes, entre les mots