On pensait qu’un bon orage d’été suffisait à relever nos rivières : ce qui fixe vraiment leur niveau se joue bien plus bas
Il suffit d’un ciel qui se déchire un après-midi d’août pour qu’on lève les yeux avec soulagement. La pluie martèle les toits, les caniveaux débordent, et l’on se dit que nos rivières vont enfin respirer. Pourtant, quelques jours plus tard, le lit du ruisseau voisin semble tout aussi maigre qu’avant l’orage
par Brice L. 2 août 2026, Sciencepost